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8/11/2009

LES 7 PÉCHÉS CAPITAUX

De tout temps, l’homme subi les fougues de ses passions. Elles le martèlent sans cesse, l’invitant à changer constamment de comportement en fonction de la pulsion du moment.

L’église a donné à ces pulsions le nom de PÉCHÉS CAPITAUX. Ces péchés sont au nombre de 7 et on les appelle capitaux parce qu’ils sont à la source de tous les autres péchés. Il y’a la paresse, l’orgueil, la gourmandise, l’envie, la luxure, l’avarice et la colère. Nul doute que pour chacun d’entre nous tous ces mots ont un sens profond parce que nous savons que la paresse engendre la pauvreté, l’orgueil engendre l’isolement, l’avarice engendre le vol, le mépris de l’autre, la cupidité etc.…

Si nous y regardons bien, nous allons réaliser que pour chacun de ces péchés, nous pouvons rattacher une foule de maux.

De plus, ce ne sont pas seulement des attitudes individuelles mais collectives qui font progresser le mal et lui permette de toucher l’ensemble de la planète.

L’avarice des Américains(Pas tous mais suffisamment pour que ca représente une majorité.) les poussent à vouloir contrôler le pétrole dans le monde alors ils tentent de prendre le contrôle des pays producteurs afin de ne pas perdre cet or noir nécessaire pour combler leur pulsion collective. Leur avarice provoque des guerres, des disettes, des conflits partout à travers le globe et ca devient encore pire quand ils sont confrontés a l’avarice ou a l’envie d’un autre peuple. Si on extrapole, ca peut donner lieu a des actes de désespoir comme ceux que nous avons vécu en Amérique le 11 Septembre 2001. Il s’ensuit l’orgueil qui a fait riposter les Américains sur l’Afghanistan et la montée du terrorisme (l’arme du pauvre) qui devient de plus en plus présent sur la terre.

Je vais vous donner un autre exemple proche de nous. La télévision, les journaux, la radio et Internet (tout nos moyens de communications) nous pousse à consommer toujours du neuf afin d’être a la page. Voiture neuve, télévision haute définition, plus grosse maison, spa, cinéma maison, fast food, femmes, etc.… Et nous, comme des êtres sans cervelle, nous consommons du neuf afin de suivre le mouvement entamé par notre société de consommation et nous détruisons la communication réelle, nos familles, notre environnement. Même en temps de crise, on nous demande de ne pas cesser de consommer afin de ne pas nuire à l’économie de marché. Pour moi, tout ca est du charabia bien monté par ceux qui, par avarice, vont nous vendre le rêve que ce que nous possédons est désuet et ne peut plus nous rendre heureux et c’est une erreur parce que votre voiture neuve ne vous rendra pas plus heureux que votre grosse maison ou votre cinéma maison. Votre vie, si elle n’a pas un sens beaucoup plus profond ne trouvera pas son sens dans l’assouvissement des pulsions.

Voici quelques trucs que j’utilise afin de limiter l’effet de ces pulsions ou péchés dans mon existence.

Depuis plusieurs années, je regarde la même télévision 27 pouce a tube écran dans des vêtements usagés sur un vieux divan sur lequel nous mettons une couverture pour le rendre plus confortable et il m’aura fallu écrire sur les péchés capitaux pour réaliser que la consommation ce n’est pas mon truc. Je prépare la nourriture que je mets en pot pour que ma conjointe qui n’aime pas cuisiner ne soit pas obligée de consommer du tout-prêt. Je recycle les boites de couches pour en faire des garages pour les autos de mon fils, nous achetons seulement quand c’est nécessaire et nous consommons seulement ce qui doit être consommé. Sur ma rue, j’ai l’air du pauvre qui roule sa vieille tondeuse sur un gazon travaillé a la main avec des fleurs que les voisins et amis ne voulaient plus. Mon set de patio vient de chez la voisine qui voulait s’en débarrasser il y’a plusieurs années et il est très confortable. Je dois dire que la plus grande partie de mes revenus sert à nous nourrir et a nous loger. Ce qui est drôle la dedans c’est que ma conjointe me disait hier qu’elle ne changerais de vie pour rien au monde.

La paresse ne fait pas partie de notre vie même s’il y’a bien quelques fois ou nous ne faisons pas la vaisselle après le repas du soir. L’envie de posséder ce que nous n’avons pas ne nous traverse l’esprit que très rarement. Il nous serait difficile d’être orgueilleux considérant notre niveau de vie et il est bien évident que la luxure et la gourmandise ne font pas partie de notre quotidien quoi que pour la gourmandise…

J’en vois déjà qui disent : Tien, voilà le parfait qui parle.

bien non, ce n’est pas le parfait qui parle mais celui qui a choisi depuis plusieurs années de mettre Dieu au centre de son existence et qui prends plaisir dans ce mode de vie proposé par Jésus.

Si toutefois, l’orgueil, l’envie ou la paresse me gagnait, je demande à Dieu de m’en libérer et il ne me refuse jamais cette grâce.

Nous sommes tous plus ou moins hanté par l’un ou l’autre de ces péchés et nous devons toujours prendre garde de ne pas tomber mais si toutefois nous tombons, nous devons nous relever et continuer à marcher sur le chemin que Dieu nous demande de suivre.

Pour moi, c’est la subsistance de ma famille, l’éducation de mes enfants, etc… Pour un autre, ce sera de s’occuper de leur fille monoparentale ou de leurs petits-enfants ou encore de faire un peu de bénévolat dans la paroisse.

Je crois que nous devons regarder nos acquis, nos manquements, notre vie. La vie du voisin n’est pas un modèle fiable parce que la vie du voisin n’est pas notre vie et Dieu ne nous demande pas de faire comme l’autre mais plutôt de faire ce que nous devons faire dans la condition ou nous sommes avec les moyens que nous avons.

Si seulement les populations riches du monde pouvaient commencer à croire que la justice peut habiter sur cette terre, si seulement ils pouvaient et voulaient donner un peu de leur superflus a ceux qui en ont besoin pour leur nécessaire, nous aurions un monde ou règnerais la paix et l’amour parce que nous n’aurions rien a envier au voisin et lui non plus.

Je sais que mon discours semble utopique et que la plupart d’entre vous se disent qu’ils ne peuvent rien changer mais c’est faux. Mon discours est réaliste mais seulement si nous nous mettons ensemble pour combattre la paresse, l’envie, l’orgueil, la gourmandise, la colère, la luxure et l’avarice. Si nous combattons ces maux qui nous habitent avec force et courage, nous pourrons arriver à éliminer de grands malheurs en quelques semaines seulement.

Si on prenait le budget mensuel des américains pour faire la guerre, nous pourrions nourrir la planète entière pendant une année… Si on mangeait nos restants de table au lieu de les jeter, la baisse de notre consommation de nourriture permettrait de nourrir la planète sans avoir besoin d’augmenter nos cultures, si chacun d’entre nous faisait sa pars, la différence serait immédiate et tous ces péchés qui tuent la charité en nous disparaîtraient a jamais.

J’irai même plus loin!!! Est-il besoin de croire en Dieu pour que tout ca prenne un sens ou bien c’est d’une logique si limpide que quiconque s’arrête pour y penser en arrivera a la conclusion que nous sommes bien trop encré dans nos péchés pour voir tout le mal que nous faisons subir a ceux qui n’ont même pas les moyens de laisser ces péchés pénétrer en eux.

Le dimanche, dans la prière universelle, nous implorons la miséricorde de Dieu pour nos dirigeants et c’est nécessaire parce que ce sont eux qui sont nos représentants auprès des autres nations mais nous oublions qu’aucun dirigeant n’ira a l’encontre de son peuple si il sait qu’il perdra les prochaines élections.

Le combat le plus profond que nous avons à mener c’est le combat contre le mal qui nous habite et nous devons chaque jour lutter pour qu’un jour, la paix et l’amour viennent engloutir chacun de ces péchés capitaux.

Jean-Christian

8/10/2009

LA FIN DU MONDE

Non, vous n’êtes pas sur un site traitant de l’eschatologie ou des fins dernières de l’humanité. A vrai dire, je ne m’arrête pas à ca. Je ne mets pas en doute les paroles de Jésus ou des prophètes mais je ne crois pas que Jésus voulait que nous nous soucions de demain a ce point. (A chaque jour suffit sa peine disait-il. Ou encore; ne vous souciez pas du lendemain. Ou encore; donne nous aujourd’hui notre pain de ce jour.) L’évangile et même la bible entière nous demande de faire confiance a Dieu sans trop nous soucier du lendemain.

Isaac qui pars avec son fils sans avoir le sacrifice pour Dieu, moise qui traverse le désert avec un peuple sans nourriture ni eau, la bible regorge d’exemples ou Dieu demande d’avoir une confiance totale en lui.

Je crois que l’humain a cette soif de demain qui devient souvent un empêcheur d’aujourd’hui. Nous vivons des angoisses qui nous poussent à rechercher des réponses qui, dans le fond, n’existent que dans le cœur de Dieu et nous sont totalement inaccessible.

Combien de gens se tournent vers les sectes en espérant y trouver une sécurité pour demain mais sont déçus de ne trouver que manipulation et mensonge ? Combien vont voir des diseurs de Bonaventure, des chiromanciens, des voyants en espérant qu’ils vont leur révéler ce qu’eux-mêmes ne peuvent ni entrevoir, Ni comprendre.

Demain n’existe pas! Est-ce difficile à entendre? Est-ce que vous commencez à me trouver trop terre à terre? Est-ce que ca vous choque d’entendre une vérité si crue exprimée avec tant de conviction et laissant si peu de place pour la discussion? Tant mieux, ca vous fera réfléchir a tous ces vendeurs de rêves qui veulent se servir de ce qui n’existera jamais pour vous soutirer quelques sous, voir quelques dollars, voir même toute votre vie.

Jésus lui voulait vous redonner ce que les autres tentent de vous prendre et il l’a fait simplement sans éclat ni trompette, juste avec quelques paroles, quelques gestes, beaucoup de bonne volonté et son indiscutable divinité. Il nous disait : Soyez prêt. Soyez prêt maintenant parce que vous ne connaissez ni le jour ni l’heure et quand ses disciples ont voulu savoir, il leur a répondu que Seul le père savait.

Nous allons maintenant entrer dans une partie plus difficile de ma réflexion. La fin du monde existe pour chacun d’entre nous au moment fixé par Dieu. On appelle cette fin du monde LA MORT. Voila une réalité que nul ne pourra contredire, voila une fin des temps qui interrompra le cour de notre vie et il n’y a pas d’exception. Même Jésus y est passé.

A trop se soucier de ce qui ne nous regarde pas, nous finissons par en oublier l’essentiel. Nous sommes des êtres avec une existence éphémère et dont la durée de vie est limitée par l’espace et le temps. Nous n’y pouvons rien et quoi que nous fassions, même si la médecine peut étirer notre souffrance de quelques années, jamais nous n’aurons la vie éternelle dans ce corps de chair qui est voué a la mort.

Avant que ma mère décède, elle m’a dis quelques mots qui m’ont marqué profondément. Elle m’a dit : Je veux voir grandir mes petits enfants, je veux les voir se marier, je veux, je veux, je veux… Elle est morte quand même quelques semaines plus tard et n’aura jamais vu tout ce qu’elle désirait tant vivre. Pourtant, pendant toutes les années ou elle était en vie et en santé, on ne la voyait presque pas, elle était trop occupée pour prendre le temps de s’occuper de ses petits enfants, trop occupé pour s’occuper de ses propres enfants, trop occupé pour vivre l’évangile et quand elle a su que le temps de Dieu arrivait, elle a été remplie de regrets et d’amertume, de colère et de tristesse.

Vous savez, j’ai toujours pensé que la mort faisait partie de la vie et il m’a fallu Jésus Christ pour être capable de lui donner un sens. La mort est l’aboutissement de la vie, c’est tout ce qui donne son sens a la vie, c’est tout ce qui la rends si précieuse. La plupart des gens ne soucient que très peu de la mort et c’est un mal parce que nous aurions une toute autre vision de la vie si nous prenions le temps de penser un peu a la mort.

Ma mère n’y a pensé que trop tard et elle n’avait plus la force de vivre quand les regrets et les remords l’ont envahis. Quelle tristesse pour elle!

Je ne sais pas si vous connaissez le dicton qui dis que l’enfer est pavé de bonnes intentions et moi, je me souviens des paroles de Jésus qui disait que ce ne sont pas tous ceux qui disent Seigneur Seigneur qui entrent dans le royaume mais celui qui fait la volonté du père.

La fin du monde arrive a grand pas et je peux dors et déjà vous dire que pour les plus jeunes d’entre nous, ca se produira au maximum dans 120 ans. Moi, il m’en reste 50 touts au plus si je suis chanceux mais ca ne me dérange pas parce que j’ai choisi de vivre aujourd’hui comme si demain n’existait pas. Je suis loin d’être tête en l’air parce que je sais que c’est peut-être tantôt que je devrai paraître devant mon créateur et je ne voudrais pas qu’il me demande ce que j’ai fais de tout ce temps qu’il m’a donné alors : Ce matin, Jour du Seigneur, je suis allé a la messe pour recevoir de Dieu la nourriture dont j’ai besoin pour passer la semaine, j’ai ensuite emmené toute ma petite famille dans les champs pour cueillir des fruits que nous avons dégustés ensemble joyeusement. Nous avons pu goûter l’œuvre de Dieu dans sa plus grande simplicité et nous sommes revenus repus d’avoir passé de si beaux moments ensemble.

Mon fils aime les films de Kung Fu et dans l’un d’eux, il y’a une vieille tortue sage qui dit au panda : Hier c’est l’histoire, demain est un rêve mais aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle le présent. Même la vieille tortue a compris ca! Aujourd’hui est un Cadeau et moi je rajouterais que c’est un cadeau de Dieu.

Jean-Christian

8/06/2009

PAUL DE TARSE

Paul, Saint-Paul, Paul de Tarse, Celui qui a écrit la majeure partie des livres du nouveau testament (14). Il faut bien que je parle un peu de lui parce que c’est mon auteur préféré et le modèle par excellence du converti.

Pour faire une histoire courte, Paul est né à tarse en Turquie, vers l’an 10 et est mort vers l’année 65 - 67 a Rome. Il était hébreu, fils d’hébreu et pharisien par surcroît. La bible nous le présente d'abord comme un persécuteur de chrétien. Il ira même jusqu'à participer à la lapidation d’Étienne.

Un jour, sur la route ou il voyageait pour se rendre à damas, il a fait une rencontre extraordinaire. Les actes des Apôtres rapportent que Jésus lui est apparu et a provoqué en lui un retournement complet. Du Pharisien Zélé qui persécutait les premières communautés chrétiennes, il sera transformé en celui qui écrira plus de la moitié des livres du nouveau testament.

Ces livres sont très importants pour la vie de l’église parce que Paul a fondé plusieurs communautés et a travers ces écrits, nous pouvons comprendre comment nous devons vivre dans nos propres communautés.

Il y’a quelque chose qui me frappe dans les écrits de Paul. Tout au long de son parcours, il n’a pas une très grande considération de lui-même mais une grande considération pour ceux qu’il persécutait auparavant. Dans chacune de ses lettres, il parle de la foi et des œuvres qui y sont rattachés et il va meme jusqu'à dire qu’en ce qui concerne son admission parmi les saints, rien n’est sur. Pourtant…

Il est évident que Paul a fait une rencontre spéciale, toute sa vie nous expose les fruits de cette rencontre et ne nous laisse aucun doute sur la nature de cette rencontre. Personne ne change du tout au tout si son cœur n’est pas touché par quelque chose de nouveau, d’inédit, de grandiose et de mystérieux. Jésus nous a proposé ce modèle pour que nous puissions, peu importe notre condition, avoir la certitude qu’il n’y a personne qui soit exclus du royaume et que le règne de Dieu peut venir habiter en nous malgré toutes nos erreurs passées.

La vie de Paul nous dit la grandeur de la miséricorde de Dieu pour les pêcheurs et nous ouvre le chemin qui mène à Jésus.

Paul n’a pas vécu avec le Christ, il ne l’a pas côtoyé non plus, à la limite, Paul arrive dans la bible bien après la mort du Christ et c’est aussi un facteur rapprochant pour nous qui sommes chrétiens et qui n’avons pas côtoyé le Christ de son vivant.

Jésus disait a Thomas, quand il lui a montré ses plaies; Heureux ceux qui croiront sans avoir vu.

L’expérience de Paul nous rappelle notre propre expérience mystérieuse avec Jésus. Nous ne l’avons pas connu, nous ne l’avons pas vu, nous marchons par la foi et cette expérience spirituelle se rapproche de celle que lui-même a vécue.

Jésus n’a pas besoin de la chair pour se révéler à nous, il se révèle à celui ou celle qui lui demande sincèrement de venir habiter son cœur.

Paul ne nous parle pas de la demeure de Dieu comme si c’était un lieu physique mais plutôt comme si c’était un état engendré par ceux qui croient en Jésus.

Nous ne savons que peu de choses sur sa vie et il ne se force pas non plus pour nous en donner les détails parce que, pour Paul, la vie c’est le Christ et Mourir lui aurait été un gain. Tout comme la petite Thérèse qui disait : Je ne meurs pas, j’entre dans la vie; Paul nous convoque dans la demeure éternelle de Dieu et nous avise que celle-ci n’est pas de ce monde.

Jésus disait : Je suis le chemin, la vérité et la vie; Paul nous enseigne comment nous devons agir si nous voulons suivre le Christ.

J’ai été marqué par ses écrits parce que dans toute sa fougue, il n’oublie jamais qui il est. (Je suis un avorton; disait-il.) Et il nous permet de ne pas oublier qui nous sommes. Sans Dieu nous ne sommes rien et avec Dieu, notre vie prend tout son sens.

Paul ne vivait pas Dieu le dimanche, ou aux repas, ou aux fêtes chrétiennes, il vivait Dieu tout le temps et il voulait nous enseigner à vivre Dieu plus qu’à ne le dire.

Dans notre monde ou pullule les gens qui disent Dieu sans le vivre, nous devrions trouver d’actualité que Paul nous enseigne ce que veut vraiment dire : VIVRE DIEU.

Il disait : Ne savez vous pas que dans un stade, tous courent afin de remporter le prix mais qu’un seul l’emportera vraiment. Ce texte devrait nous faire réfléchir sur la façon de vivre Dieu. Vivre Dieu comme Paul suppose un dépassement de notre propre volonté pour laisser agir Dieu en nous et nul ne peut arriver a cette fin si il ne rencontre d’abord le ressuscité dans son cœur.

Paul nous propose des moyens pour faire cette rencontre personnelle et ces moyens sont simples.

Changez de vie, laissez le Christ habiter en vous, portez des fruits dignes de la repentance, apprenez de la vie de Jésus et laissez le agir en vous. C’est simple me semble.

Jésus aussi nous avait dis quelque chose de semblable. Il nous avait demandé de lui remettre nos fardeaux, de respecter les commandements, de ne pas s’enorgueillir de notre sagesse mais d’adopter plutôt la sagesse de Dieu qui est folie pour les hommes.

Dans ma vie, j’applique ces principes enseignés par Paul et je rencontre le ressuscité sur mon chemin de Damas. Moi aussi je cours sachant que ce n’est pas le prix qui est important mais la course elle-même. Les œuvres disent ce que les mots ne peuvent exprimer et les œuvres expriment ce que le cœur vie et ressens.

Laissons-nous transformer comme Paul pour que nous puissions dire nous aussi : Ce n’est plus moi qui vie, c’est le Christ qui vie en moi.


Jean-Christian

8/05/2009

LA FAMILLE

Nous n’avons pas a multiplier les relations pour atteindre le bonheur proposé par Dieu… L’évangile nous parle de plusieurs milliers de personnes ayant suivi Jésus mais il s’est attaché a seulement douze d’entre eux. Le Pape Jean-Paul II nous parlait beaucoup de la famille comme première communauté de vie et d’épanouissement pour les humains, il nous exhortais a insister sur les liens qui nous unissent et a développer des relations d’accueil et de compréhension mutuelles afin de consolider nos familles pour que nous devenions une seule chair. L’unité de la famille, si elle est inexistante, empêchera l’épanouissement de chacun de ses membres et limitera le rayonnement que nous auront sur les autres.

Vous connaissez sûrement la parabole de la lampe qu’on place bien a la vue afin qu’elle éclaire le plus loin possible. Chacun d’entre nous est cette lampe et si nous omettons de nous occuper de ce que Dieu nous confie, notre lampe est cachée et ne donne presque pas d’éclat.

Paul nous exhortais a demeurer avec nos conjoints, a les aimer, a les chérir, a leur dévoiler le visage du Christ a travers nos actions afin qu’ils se convertissent.

Qui sait si Dieu n’a pas placé votre conjoint sur votre route pour vous apprendre l’humilité et lui apprendre Dieu!

Les ennemis de la famille sont nombreux : l’orgueil, la jalousie, le contrôle, la manipulation, le mensonge, etc…. Je ne voudrais pas devenir cynique mais nous avons tous déjà goutté a l’un ou l’autre de ces maux soit parce que nous en avons été victime, soit parce que nous en avons été les auteur et ces comportements détruisent la charité.

La base de toute notre vie prends son sens dans nos familles et nous devons en prendre soin si nous voulons qu’elles s’épanouissent avec nous.

Dernièrement, je ressortais un livre que j’ai beaucoup aimé et qui s’intitule : Ces gens qui vous empoisonnent l’existence (Par Lillian Glass). On y parle des différents types de comportements toxiques et nuisibles. Après quelques temps, j’ai réalisé que moi-même, personnellement, moi, oui moi!!! J’étais tour a tour chacun de ces comportements.

Quand j’ai acheté ce livre, j’ai pensé y trouver des réponses a donner a ceux qui ont un comportement toxique, j’ai pensé être capable de mieux juger les gens.

Quelques années plus tard, ce livre m’apprends qui je suis quand j’apparais sous mon plus mauvais jour. C’est ironique non!

Je suis le Dénigreur, le moulin a paroles, l’autodestructeur, le fuyard, la bombe a retardement, la commère, le pugiliste, la victime, l’hypocrite, l’indécis, l’exploiteur, le tyran, le plaisantin, l’écervelé, le malade mental…

Je suis aussi le menteur, le touche-a tout, le pingre, le fanatique, le nombriliste, le manipulateur, le pharisien, le snob, le compétiteur, le dominateur, le critique, le je sais tout, le glaçon, le paranoïaque, le fauteur de trouble.

Je ne suis pas tout ca en même temps, pas tout le temps non plus, mais quelquefois…

Si je modifie mes comportements, je deviens source d’eau vive pour ceux qui m’entourent. Pour arriver a modifier mes comportements adéquatement, il me faut une pincé de volonté, un peu d’humilité(Moi non plus je ne suis pas parfait), quelques gouttes d’introspection et beaucoup de patience.

Le meilleur endroit pour apprendre la patience c’est la famille! Même hors des liens du mariage, il n’est nul doute que Dieu veut que nous préservions la famille, que nous la chérissions , que nous y investissions beaucoup d’amour a temps et a contre-temps.

Dieu n’a pas crée l’homme et la femme pour qu’ils soient en compétition mais pour qu’ils se complètent. Si nous, chrétien, décidons que nous sommes des parfaits remplis de la connaissance de Dieu; l’orgueil qui nous habite, nous fera courir a notre perte.

Nous n’avons donc pas d’autre choix que de commencer par notre propre conversion et comme cette conversion n’aura atteinte son apogée qu’au moment de notre mort, nous avons bien du chemin a faire avant d’en être rendu a convertir les autres.

Nous, qui sommes chrétiens, marchons comme si le Christ habitait en nous, mieux encore, laissons-le habiter en nous et devenons des vrais disciples de celui qui a tout donné.

Dieu ne nous promet pas une vie pavée de pétales de roses(Mais ceux qui ne suivent pas Dieu n’ont pas une vie remplis de pétales de roses non plus.) Toutefois, il s’engage a marcher avec nous et nous marcherons tous ensemble pour bâtir un monde ou nous pourrons crier victoire.

Je veux entendre Evelyn, Kate, Joel, Alexandra et Audrey-Anne (Ma famille) crier en cœur : VICTOIRE!

Alors là sera la victoire de Dieu et là seulement sera ma victoire.


Jean-Christian

CONVERSION

Jusqu'à l’age de treize ans, j’ai été baigné dans un amour presque parfait… Mes parents s’occupaient de moi, j’avais toute sorte de privilèges et j’étais comblé. Un jour de Noel, nous étions a préparer le souper, les cadeaux en dessous de l’arbre, ca allait etre encore un beau noel. Ma mère n’est pas entré ce soir la et nous n’avons pas ouvert nos cadeaux et mon père a recommencé a fumer… Maman est revenu pour le jour de l’an… Mais rien n’a plus jamais été pareil a la maison. L’amour entre mon père et ma mère s’est refroidi, voir meme transformé en doute, soupcons, querelles constantes et puis…

Le meme scénario s’est répété a paques… Comme mon père ne pouvait plus endurer ces abandons a répétition, il a entamé une démarche de Divorce.

Au mois de Juin de cette meme année, ma mère quittait définitivement le foyer pour ne plus jamais y revenir. Plus que ca, elle quittait meme la ville de Québec pour s’établir a Montréal.

Comme j’avais témoigné en faveur de mon père a la cour, elle a choisi de ne plus me parler et ce manège a duré presque 5 ans.

Aujourd’hui, je me rends bien compte que ca m’a dévasté. Personne ne peut imaginer ce que représente cette forme d’abandon dans la tete d’un enfant de treize ans… Je crois que meme moi, je n’en avais aucune Idée.

Les choix de ma mère ont été si drastiques et égoistes que, encore aujourd’hui, nous, ses enfants et mon père aussi, vivons les séquelles de cet abandon.

Toute ma vie, j’ai couru pour tenter d’obtenir l’amour de ma mère a nouveau mais ca a été peine perdu et elle s’est envolé a l’age de 59 ans dans des souffrances attroces. Son manque d’amour se réflète meme sur ses petits enfants qui ne l’ont pas ou presque pas connu. L’impact est moins grand mais il est quand meme la.

Je me rends bien compte que ma mère n’aimait pas Dieu et encore moins les autres!!! Plus encore, je réalise qu’elle ne s’aimait pas elle meme.

Mais les expériences que nous vivons nous forgent et toute cette détresse que j’ai vécu m’a permis de prendre conscience que je devais dabord m’aimer si je voulais etre capable d’aimer quelqu’un d’autre et pour etre capable de m’aimer, je dois pratiquer ce qui me fais du bien, me rends heureux et me permet d’atteindre un certain idéal de vie.

Entre l’age de 13 et 29 ans environ, je crois que je ne m’aimais pas tellement! Je n’aimais pas beaucoup les autres non plus et quand j’ai commencé a pratiquer des activitées qui me tenaient a cœur, entre autre, le bénévolat, m’occuper de mes enfants, travailler plus conciencieusement, etc… J’ai senti un changement se produire en moi. Au fond de moi, une petite voix commencais a me dire certaines choses… On dirais que Dieu commencait a me parler…

Il me parlait surement depuis longtemps mais je ne l’écoutais pas, je ne l’entendais pas, enfin, je ne voulais pas l’entendre parce que je n’y croyais pas vraiement.

Je ne sais pas très bien a quel moment ca s’est passé mais si je pouvais mettre un moment précis, je dirais que c’est quand j’ai cessé de me justifier et que j’ai commencé a me corriger.

La, je travaillait plus sur les autres mais je travaillais sur moi et ca a fait toute la différence…

Aujourd’hui, je peux dire que j’aime Dieu! J’ai choisi de ne pas emprunter le chemin de l’égoisme et je marche sur une route beaucoup plus étroite qui me demande constamment de me remettre en question, de valider mes opinions, de sortir du jugement et de la critique, d’etre a l’image de celui en qui je crois.

Avez-vous remarqué jusqu'à quel point nos facons de voir la vie nous conditionnent dans nos actions. Jésus disait : Que le plus grand parmi vous soit votre serviteur!!! C’est bien facile a dire mais combien difficile a faire. Il disait aussi que : Le plus grand Amour c’est de donner sa vie pour ses amis.

Tout l’évangile est remplis d’actes d’amour que Dieu accomplis par Jésus et le modèle que je veux suivre se présente a moi en la personne de Jésus.

Quand je regarde les guerres, les divorces, la famine dans le monde, enfin, toute ces situations qui disent le contraire de l’amour, je comprends mieux l’effet de contagion. Si le mal peut etre si contagieux, est-ce possible que le bien le soit aussi???

Pour terminer ce court texte, je veux vous proposer un petit exercice qui me fais du bien quand je ne file pas.

J’aimerais que vous fermiez les yeux et que vous vous laissiez remplir par l’amour de Dieu. Imaginez une toute petite lumière qui brille au fond de vous, concentrez vous sur cette petite lumière et laissez la grandir en vous. Laissez la grandir encore, jusqu'à ce qu’elle vous envahisse totalement et que vous ressentiez un trop plein de cette lumière. Laissez vous maintenant bercer doucement par cette lumière et considérez que Dieu est lumière et qu’en lui il n’y a pas de ténèbres. Tout comme en vous présentement. Il veut que vous deveniez lumière, tout comme lui. Chaque fois que vous vous sentirez envahi par la noirceur de la haine, du découragement ou de la colère, pensez a cette lumière et ne la laissez surtout pas s’éteindre complètement. Ravivez la, laissez la grandir a nouveau et, vous pourrez alors ressentir cette chaleur douce que l’amour génère.

Jean-Christian

L'IDÉAL

Ce n’est pas facile de faire le bilan de mes expériences passées parce que même si il y’a beaucoup de moments roses, il y’a beaucoup de moments remplis de noirceur.

A travers mes bons et mes mauvais coups, je me rends bien compte que j’ai toujours le meme désir et c’est le bonheur. Laissez-moi vous le répéter : Le Bonheur. Je ne suis pas toujours concentré non plus. Souvent, je suis dispersé et comme je cours partout, des fois je passe a coté de l’essentiel!

Aujourd’hui, je me demande : Qu’est-ce qui me fais vraiment vivre? Ou est-ce que je m’en vais dans la vie? Quel est mon Idéal?

Voilà le titre de mon texte! L’idéal!

J’ai trouvé ca bizzard qu’on me choisisse pour présenter l’idéal! Après tout, qu’est-ce qu’un petit cul de 34 ans comme moi peut bien savoir de L’Idéal! Enfin, c’est la première question que je me suis posé.

Pour y répondre, il m’a fallu plus qu’un simple questionnement! J’ai du voyager dans mes souvenirs à l’ envers et me demander : QUI SUIS-JE?

J’ai 4 Enfants, issues de deux unions différentes. La plus vieille a 10 Ans! Ca fais dix ans que je suis Papa!! J’ai ma petite entreprise qui me permet de faire vivre tout ce beau monde pendant que ma conjointe leurs apprends à vivre.

J’ai vécu plusieurs années avec pas grand chose, j’ai fait Faillite, je suis allé en cour plus d’une fois, je me suis ramassé dans le coma acause de la boisson, j’ai pris toute sorte de Drogues, j’ai fréquenté des milieux pas très saints, j’ai envoyé promener du monde a tors et a travers, j’ai dirigé des employés pendant plusieurs années, J’ai des amis qui ont deux fois mon âges et on se connaît depuis 20 ans … Plus j’y pense, plus j’ai de souvenirs qui me reviennent en tête. Ouf!

J’ai mon histoire, mon vécu, mes réussites, mes échecs et je me rends bien compte que c’est tout ca qui fait de moi une personne unique. Des fois je me déçois, pis des fois je suis fier mais maintenant, je sais qu’il y’a quelqu’un qui m’aime et m’accueille tel que je suis.

Souvent, mon problème ne vient pas de la perception des autres mais de mes perceptions à moi!!! Ce matin, j’ai envie de me questionner pour en savoir plus! Doucement, en toute sincérité sans me forcer! J’ai envie de le faire pour moi!

Quand je me suis questionné la première fois, j’ai réalisé que j’étais capable d’Honnêteté envers moi même. Que j’étais habité par de grandes qualités et de grands défauts aussi, que je n’avais pas beaucoup d’amis mais une grande tolérance envers la différence des autres. J’ai réalisé que bien souvent, ce ne sont pas les autres qui m’empêchent d’atteindre mon Idéal mais c’est plutôt moi qui me mets des objectifs irréalisables.

J’ai pris conscience que je n’avais pas toujours été a la recherche de mon Idéal, qu’il y’avait un point de départ a tout ça et que je pouvais presque y mettre une date. Pour moi, ça s’est passé vers le début de mon adolescence… Pourquoi??? Recherche d’identité, Divorce de mes parents, changements hormonal!!! Je n’en sais rien mais quand mon univers s’est effondré et qu’il a fallu que je trouve des nouvelles bases, j’ai commencé à penser à mon Idéal!!! Moi je ne me divorcerai pas, pis je vais seulement avoir deux enfants. Je vais me bâtir une carrière pis devenir riche! Je serai connu et tout le monde me trouvera intelligent, fin, distingué, capable. Je vais défoncer des murs et monter au sommet des montagnes! Voilà!!!

Ce n’était pas mon Idéal mais c’était l’idéal!!! Encore Aujourd’hui, je me souviens que je voulais être quelqu’un, pas simplement moi, quelqu’un de plus que moi! Je percevais mon Idéal comme un cadeau que je n’avais pas le droit de déballer avant Noël pis ce Cadeau la changeait tout le temps de couleur, de forme, d’apparence!

Je ne suis pas seulement fait d’idées, je suis aussi fait d’émotions, de ma volonté propre, et de ma liberté. Quand j’y repense, tous ces moments qui sont plus noirs que les autres, sont aussi plus formateurs… Quel paradoxe! Ce sont ces évènements qui m’ont emmené à me servir de mon intelligence et surtout de ma capacité de discernement. C’est quand je me plante les deux pieds dedans que je réalise que je peux en sortir.

Quand j’ai eu mes deux premiers enfants, je pensais que des enfants ça venait automatiquement avec une mère pour s’en occuper… Alors, quand elle est parti en me laissant la avec une petite fille de 4 ans et une petite fille de deux ans et demi, j’ai pensé que ce n’était pas l’idéal! Pis j’en ai sué pendant plusieurs années avant de me rendre compte que ça m’avais permis de découvrir des forces en moi!!! Je suis capable de m’occuper d’enfants, de les éduquer, de les aimer, de les reprendre, de les corriger mais surtout, je suis capable de plus que ce que je croyais être.

J’aurais bien des exemples de ma vie ou j’ai du composer avec des situations, ma foi, pas très Idéales mais avec le recul, ces situations m’ont fait grandir et ont donné un sens a mon existence d’aujourd’hui. Je suis quelqu'un! Je suis plus que quelqu’un, je suis Jean-Christian Lortie et personne d’autre! Je suis unique comme vous tous, j’ai mes valeurs et mes limites et j’apprends à me respecter. Mon Idéal n’est plus un rêve lointain mais tout comme le vent est nécessaire aux tempêtes, mon idéal est le moteur de ma vie.

Quand je regarde les autres, je me rends bien compte que mon Idéal n’est pas celui de tout le monde!!! Avant ça me dérangeais parce que je croyais qu’on devait tous avoir le même but ultime et donc le même Idéal. Mais nous ne vivons pas tous les mêmes situations… C’est quoi l’idéal de mon père, quatre fois Grand-papa, presque retraité, en forme plus que je ne le serai jamais… C’est quoi l’idéal de ma sœur? Début trentaine, une belle carrière a l’horizon, aimant les voyages et la bonne bouffe! C’est quoi l’idéal de ma conjointe??? De mes enfants??? C’était quoi l’idéal du frère André??? De mère Theresa???

Je ne peux pas m’improviser religieuse et aller marcher dans les rues de Calcutta pour soigner des mourants… Ce n’est pas mon Idéal à moi, c’est celui de quelqu’un d’autre. Je ne suis pas appelé a devenir quelqu’un d’autre mais plutôt a devenir 100% de moi-même et pour m’accomplir dans tout ce que je suis, j’ai besoin d’un idéal réalisable.

Si on devait définir l’idéal pour tout le monde, on dirait que l’idéal c’est d’être soi-même, tout soi-même et rien que soi-même.

Il m’est arrivé de juger les idéaux des autres parce que je ne comprenais pas ce qui les animaient et surtout parce que je les comparais. Mon frère! Combien de fois je l’ai jugé parce que je ne le comprenais pas… J’ai une famille, pis pas une petite a pars de ça!!! Même quand on n’a pas de visite, on est six a table pis quand je me comparais a lui, Bohème, capable de partir vers nul pars avec un petit baluchon, musicien, qui aime siroter des bières importées!!!!

À vrai dire, je ne connais pas beaucoup mon frère! Nos chemins se sont séparés il y’a presque 20 ans maintenant et tout ce que je sais de lui c’est quelques images fixées dans le temps… A mon plus grand regret! Maintenant, quand il m’arrive de demander de ses nouvelles, je pose la question suivante : Est-ce qu’il est heureux, est-ce qu’il va bien??? C’est tout ce qui m’importe parce que si il réussi à être heureux, il aura alors atteints son idéal… Pis en plus, qu’est-ce que ça peux ben faire qu’il ne partage pas les mêmes idéaux que moi! Lui aussi il pourrait me regarder avec de drôles de yeux en pensant qu’il me reste plus rien qu’a m’acheter des chevaux pis une charrette pour incarner les belles histoires des pays d’en haut… Je ne suis pas tellement à la mode avec mes 4 enfants!!! J’ai l’air sorti d’un film d’époque révolu ou le noir et blanc se mélange avec la couleur!!! Mais c’est mon Idéal à moi!!! Combien de fois je viens la larme a l’œil pis le cœur gros en regardant tout le monde chez nous!!! Ma conjointe, le bébé, Mon petit gars, mon Ado pis ma petite peste… On s’engueule, on rit, on pleure, on s’obstine, On s’aime!!! C’est ca, On S’aime! Pis en plus, on est ben ensemble! C’est ça qui est important! Je suis bien dans ma situation et j’aime mon existence.

Je ne crois pas que j’aie un Idéal Irréalisable parce qu’il n’est pas au delà de mes capacités, qu’il rencontre mes valeurs et qu’il met de la joie et du bonheur dans ma vie.

Un peu plus tôt, j’ai énuméré rapidement des évènements de ma vie passée. Laissez-moi m’arrêter plus longuement sur certains d’entre eux.

Prendre de la drogue ne tue que rarement et fais croire qu’on a atteint le paradis. Enfin, du moins temporairement! Mais prendre de la drogue tue l’idéal parce que ça me mélange et m’empêche de me réaliser pleinement. J’ai un paquet de souvenirs qui sont a moitié effacé parce que mon état ne me permettais pas de les emmagasiner et maintenant, il y’a une partie de ma vie qui se perds dans la brume des souvenirs mal imprimés. Quand j’ai vécu ces moments de dispersion, je croyais être heureux, je dirais même Invincible parce que je me sentais au dessus des autres… Plus fort que tout. Si je pouvais changer quelque chose aujourd’hui pour améliorer mon idéal, je vivrais ces moments à jeun.

J’ai d’autres moments de ma vie qui m’ont aidé à prendre conscience de mon idéal, à le forger, à le développer. Ces moments n’ont pas été toujours roses mais ont été formateurs. Le Divorce de mes parents m’a appris qu’un homme pouvait s’occuper d’enfants. Voir mon père cumuler travail et maison m’a permis d’apprendre, par l’exemple, qu’un homme ça pleure, ça ri, ça fais a manger, ça fais le lavage, les courses et plus encore. Pour lui, ce n’était pas l’idéal et je suis certain qu’il aurait bien éliminé quelques épisodes du calendrier de ses souvenirs. Par contre, ces souffrances endurées par mon père n’auront pas été vaines. Elles ont produit en moi une force particulière et une autonomie hors du commun. A vrai dire, une chance qu’il était la parce que ma mère n’y était plus. J’aurais bien aimé passer ces moments sous silences mais à qui est-ce que je cacherais la vérité??? A lui??? A vous??? Ou a MOI!!!

Vous savez, quand je rencontre des obstacles, et j’en rencontre souvent, je ne fais plus comme avant. Avant, je me mettais des œillères et je regardais la vie de façon très horizontale. Les situations pénibles de ma vie étaient mises de coté mais jamais réglées. Garder un paquet de situations pas réglées empêchait l’espoir de se manifester. Je croulais sous le poids de ma nonchalance et ça tuais mon Idéal. Je me souciais beaucoup de ce que les autres pensaient et ça aussi c’était mauvais pour moi.

Quand j’y repense, j’ai passé une bonne partie de ma vie à vouloir être ce que les autres auraient aimés que je sois pis je renvoyais cette image aux autres parce que je voulais aussi qu’ils deviennent ce que je suis. C’était un cercle vicieux. Enfin, je crois que je travaillais plus sur les autres que je travaillais sur moi. Je voulais que mon frère et ma sœur aie des enfants eux aussi, que mon père déménage près de chez moi pour qu’il soit plus présent, que ma mère s’occupe enfin de moi et qu’on forme une vraie famille comme dans mes souvenirs lointains d’un passé déjà englouti.

Avec le temps, je me suis recentré, et la faut que je répète… Je me suis recentré sur l’essentiel. Ma vie a moi et ce que je veux en faire. La, ma vie a pris un sens nouveau et une direction précise et je me suis ramassé sur l’autoroute de l’idéal. J’y étais déjà mais je ne le savais pas. Tout Ca n’a pas changé les événements de ma vie mais ça a changé ma façon de voir ces évènements. Enfin, je n’ai rien changé de mes expériences passées mais j’ai appris qu’on pouvait utiliser les mêmes évènements pour en retirer du bien ou en retirer du mal.

Laissez-moi vous raconter une histoire qui m’a marqué et qui démontre bien que ce ne sont pas les situations qui nous entourent qui nous forge mais ce qu’on fait de ces évènements.

Un jour, un reporter de télévision décide d’interviewer deux frères d’une même famille. Chacun leur tour, ils vont dans le studio de télévision. Le reporter commence par l’aîné et lui demande : qu’est-ce qui fait ce que vous êtes devenu aujourd’hui. L’aîné s’empresse de répondre : Mon père a toujours été un coureur de jupon, il a même violé ma petite sœur, il buvait tout le temps, il battait ma mère, on ne mangeait qu’un repas par jour, y’avait même un cadenas sur l’armoire a nourriture. Quand il était soul, il perdait souvent les pédales. Un soir, alors que tout le monde dormait, il est rentré de la taverne pis il s’est mis à tout virer a l’envers dans la maison pour trouver les maigres économies de ma mère pis quand elle a voulu s’interposer, il l’a tué avec un marteau. Avec un père comme le mien, qu’est ce que vous vouliez que je fasse d’autre! Le Reporter, un peu surpris reprends et demande : Et maintenant, Que faites vous dans la vie? Je purge une peine de prison a vie parce que j’ai perdu les pédales lors d’un party pis j’ai battu ma blonde tellement fort qu’elle en est morte. Je vous le répète, avec tout ce que j’ai vu dans ma jeunesse, qu’est-ce que vous vouliez que je fasse d’autre.

Le reporter fait alors entrer le fils cadet et lui demande : qu’est-ce qui fait ce que vous êtes devenu aujourd’hui. Le cadet s’empresse de répondre a son tour: Mon père a toujours été un coureur de jupon, il a même violé ma petite sœur, il buvait tout le temps, il battait ma mère, on ne mangeait qu’un repas par jour, y’avait même un cadenas sur l’armoire a nourriture. Quand il était soul, il perdait souvent les pédales. Un soir, alors que tout le monde dormait, il est rentré de la taverne pis il s’est mis à tout virer a l’envers dans la maison pour trouver les maigres économies de ma mère pis quand elle a voulu s’interposer, il l’a tué avec un marteau. Avec un père comme le mien, qu’est ce que vous vouliez que je fasse d’autre! Le Reporter, complètement sous le choc, reprends et demande : Et maintenant, Que faites vous dans la vie? Je suis travailleur de rue, j’aide les jeunes qui sont maltraités et qui ont du fuir leur milieu familial acause de l’abus sexuel, de la violence et de la drogue. Je vous le répète, avec tout ce que j’ai vu dans ma jeunesse, qu’est-ce que vous vouliez que je fasse d’autre.

ces deux frères ont eu le même père!!!!! Pourtant Ils n’ont pas développé le même idéal.

Avant, je me servais des obstacles de ma vie pour me justifier de ne pas faire ce que je dois faire ou de mal faire les choses. Aujourd’hui, je rencontre toujours autant d’adversité ou de situations controversées mais je réagis tout autrement.

Quand ma conjointe et moi ne sommes pas d’accord et que ça commence à déraper, je laisse mon ego de coté et je l’écoute plus qu’avant, quand mon ado me dis Papa tu comprends rien, la je comprends qu’elle veut me dire qu’elle se sent incomprise et seule, quand mon bébé n’arrête pas de crier, la je comprends qu’elle me dit : Papa occupe-toi de moi! Quand mon petit gars se met à sauter partout autour de moi en faisant des cris stridents, la je comprends qu’il veut qu’on joue ensemble.

Les évènements de ma vie ne sont pas tellement différents d’il y’a quelques années mais ma perception et surtout, mon détachement face aux situations que je vie, me permet de ne pas sombrer dans une soupe d’émotions contradictoires et de mieux faire la pars des choses. Mes idéaux ont évolués et ca me permet d’y accéder beaucoup plus souvent.

Je vous mentirais si je tentais de vous faire croire que je vie mon idéal tout le temps!!! Laissez-moi vous répéter que je n’ai que 34 ans et que c’est bien jeune pour affirmer une telle chose. Par contre, je peux clairement affirmer que j’y travaille et que pour y parvenir je dois le chercher la ou il peut être et non la ou je voudrais qu’il soit.

Vous savez, j’ai cessé de compter les briques qui me tombaient dessus la journée ou j’ai réalisé que je pourrais construire une Cathédrale avec!!! Par contre, ça ne veux pas dire que je ne les sens pas quand elles tombent.

Vivre dans une famille reconstituée apporte son lot de désastres émotionnels… La vie n’est pas toujours douce pour ma conjointe et moi et nous devons nous remettre en question très souvent. Vous faire croire que c’est la situation idéale… Me faire croire que c’est la situation idéale!!! Non! C’est pas idéale du tout, ça n’en est même pas l’ombre. Mais réussir à être heureux quand même!!! Ca tire presque du miracle!

Je me suis demandé pourquoi je réussissais à être heureux presque tout le temps. Je me suis demandé c’est quoi ma recette??

Vous attendez le Punch!!! Pour moi, y’a pas eu de grandes révélations ou de secrets magiques, pas de mode d’emplois de la vie qui soit universelle!! Mais une profonde réflexion sur ma vie de tous les jours!

Je suis fier de moi, je me dépasse, je me donne, je m’investie, je m’oublie, JE SUIS HEUREUX QUAND JE FAIS CA!! Je m’excuse, je pardonne, je rie, je pleure, je vie toute sorte d’émotions folles!!! CA AUSSI CA ME RENDS HEUREUX!! Je trouve mon bonheur dans ce que je suis dans ce que je vie parce que je suis utile a quelque chose de plus grand que moi, je ne sers pas seulement mes intérêts a moi mais aussi celui des autres.

L’autre soir, on avait une rencontre avec le curé pis on parlait des actes d’amour!! Ceux qu’on donne pis ceux qu’on reçoit.

On est mardi matin, je suis entrain de servir à manger a une jeune fille de 11 ans pis marie dis a la jeune : Tu pourrais au moins dire merci, y’é pas payé pour te faire a manger, son salaire c’est ton merci. Quand le déjeuner était fini, les jeunes sont tous venu me voir spontanément un après l’autre pour me dire merci c’était bon!!! 60 jeunes! Ca fais trois ans que je suis au poste le matin Mais juste pour ce mardi la, ça a valu la peine!!!

C’est la même chose avec mes enfants, ma blonde, mes amis, mon chien,

Est-ce que ca se peux que le bonheur se trouve a quelque pars entre moi et l’autre!!!

Est-ce que ça se peut que ça soit si simple que ça???

J’aurais pu parler toute la journée tellement je réalise a quel point mon idéal n’est pas un objectif lointain mais bien mon chemin de tout les jours, celui sur lequel je choisi de marcher, celui qui me rends heureux aujourd’hui.

Un jour, je vais mourir mais ça me fais plus tellement peur parce que je suis entrain de réussir ma vie!!! Je ne suis pas entrain de réussir dans la vie mais je réussis ma vie.

Ce que je laisse derrière moi c’est tout ce que je suis! Ce que les autres gardent de moi, c’est tout ce que je leur donne pis tout ce que je reçois c’est grâce a ce que je donne. Je ne suis pas une bolle en math mais je pense que mon équation fonctionne. En tout cas elle fonctionne pour moi.

Je suis pleinement moi! Pleinement humain! Tout comme vous.

Je trouve que la vie est belle, que je ne regarde pas toujours du bon coté, pis quand je fais ça, je me prive du meilleur qu’elle peut m’offrir. Je ne veux pas perdre ça. J’ai 34 ans mais hier j’en avais 20 pis le jour d’avant, j’allais encore voir mon père quand j’avais peur le soir.

La vie passe vite pis je ne voudrais pas l’avoir passé à attendre… Je vois tellement de monde qui attendent pis a chaque fois ça me fais mal.

Chaque larme versée, chaque caresse, chaque je t’aime, chaque regard, je ne veux pas passer à coté de ça pis je vais tout faire pour que chaque jour soit remplis de ces moments qui demeurent pour toujours.

Et Si c’étais ça garder ses yeux d’enfant, si c’était seulement ça!!!

Voir encore une fois comment la terre est belle et comment le ciel est grand, voir comme un enfant.

Plusieurs d’entre vous sont beaucoup plus vieux que moi mais en vous vie ce cœur d’enfant qui n’a ni besoin d’argent, ni besoin de gloire. Il a juste besoin qu’on lui dise : Je t’aime!

Quand j’ai choisi de vous partager un petit bout de ma vie, j’ai aussi choisi de le faire à la manière d’un enfant. J’ai cru que je leur montrais la vie et c’est un peu vrai mais c’est eux qui m’ont enseigné l’espoir parce qu’ils sont mon demain, ils sont tout ce que je deviendrai.

Nous allons faire un voyage ensemble au cœur de nos vies et J’aimerais faire le voyage avec vous!!! J’aimerais faire le voyage avec toi Papa.

Je vous promets que je suis encore un petit enfant en dedans et que j’ai besoin de me sentir aimé.

C’est pas facile de se mettre à nu devant un paquet d’étranger mais les enfants n’ont pas peur parce qu’ils font confiance. Ils croient au bonheur. Moi aussi j’y crois.

Jean-Christian

7/27/2009

Les Mendiants de Dieu

Quand j’ai fais surface à l’intérieur de mon église locale, je me suis demandé qu’est-ce que je pourrais faire pour etre utile a Dieu et je suis tombé sur un passage de Jacques (Jacques 1: 26-27). Deux phrases m’ont ouvert les yeux sur le dessein de Dieu pour chacun d’entre-nous

1- Prendre soin des veuves et des orphelins…

2- Ne pas se laisser contaminer par le monde.

Qui sont les veuves? Des personnes seules, abandonnés, dans le besoin etc…

Qui sont les orphelins? Des personnes fragiles, sans ressources etc…

Qui sont les veuves d’aujourd’hui, qui sont les pauvres d’aujourd’hui, qui sont les mendiants de Dieu?

J’avais plein de questions et je n’avais pas de réponse mais j’avais une piste a suivre.

Un jour, une personne arrive a ma porte avec tout un fardeau de vie à décharger puis, une autre, puis une autre encore… Dieu commençait a m’envoyer ses enfants pour que j’en prenne soin. A la première j’ai donné mon écoute, a la seconde des vêtements, a la troisième de la nourriture, a la quatrième un toit, etc… Chaque personne se présentait à ma porte avec un fardeau différent et ayant besoin de Dieu pour différentes raisons mais moi, j’étais toujours le même instrument dans les mains de Dieu. Il ne m’est jamais arrivé d’etre dans l’incapacité d’aider quelqu’un qui en avait besoin. Ca ne veut pas dire que j’ai toujours fait ce a quoi Dieu s’attendait de moi mais même quand je ne faisais pas ce que je devais faire, j’en avais la capacité.

Aujourd’hui la piste est devenue mode de vie… Ma conjointe, mes enfants, ma famille croie et applique ces versets de Jacques dans notre vie et Dieu s’occupe de nous.

Les mendiants de Dieu sont partout à attendre qu’il(Dieu) se manifeste et tout comme la samaritaine, ils sont prêt a se contenter des miettes que l’on laisse aux chiens.

Notre rôle d’instrument de Dieu consiste à les supporter avec tout notre cœur, toute nos ressources, toute notre vie. Agir ainsi nous empêche de sombrer dans le nombrilisme qui entraîne l’apitoiement sur soi et la fermeture du cœur aux besoins des autres.

J’ai déjà écris sur les tons de gris et je vous exprimais avec force que je ne crois pas que Dieu soit nuancé… Dieu est Lumière et en lui, il n’y a pas de place pour les ténèbres.

Nous vivons dans un monde ténébreux ou l’illusion de vivre est perpétuée par Satan(Je sais, je sais, encore Satan, encore le Diable, mais il faut en parler parce qu’il existe et il veut nous perdre.) Nous ne voyons pas l’ampleur du combat qui existe entre le bien et le mal et nos petites souffrances ne nous indique que très vaguement les dommages causés par la rébellion du prince de l’enfer a l’endroit de nos âmes. Il veut empêcher Dieu d’habiter notre cœur et il y parvient assez souvent quand même. Il vient prendre toute la place sous différentes formes. On l’appelle Jalousie, orgueil, mensonge, débauche, adultère, etc… On l’appelle Satan le Diable, l’opposant, le calomniateur et il habite notre monde en permanence.

Il est évident qu’il tente par tous les moyens de détruire la charité en nous mais nous avons toujours le choix d’accepter ce retournement de notre cœur ou de le refuser.

Dans notre monde remplis d’iniquités il est important de prendre conscience que la consommation excessive de seulement un tiers de la population empêche les deux tiers de vivre décemment et le Jeu du malin c’est de nous faire croire que nous ne pouvons rien faire à grande échelle. C’est vrai quoi, comment je peux régler le problème de la guerre ou de la faim dans le monde, comment pourrais-je distribuer de mon superflus a des milliers de kilomètres de moi et faire la différence au niveau planétaire? C’est impossible!

Par contre, je peux faire toute la différence dans la vie des gens qui m’entourent, je peux recycler mes déchets, faire du composte pour nourrir la terre, manger mes restants au lieu de les jeter, cuisiner, utiliser une partie de mes revenus pour faire du bien aux autres, je peux repriser mes vêtements et donner aux organismes de charité ceux que je ne porte plus, je peux demeurer sobre dans ma façon de vivre et permettre à mon prochain de bénéficier de ce qui me reste en surplus. Je peux faire tout ca et encore plus mais pour ca, je dois faire une croix sur certaines choses qui me font bien paraître.

Petite tranche de vie

Nous avons quatre enfants et un mode de vie traditionnelle Mère au foyer. Ma conjointe, bien que souffrant de polyarthrite, s’occupe des quatre enfants a temps plein. Quand tous auront atteint l’age scolaire, elle recommencera à travailler afin de m’aider a payer les factures mais pour l’instant, nous avons le nécessaire et pour tout le reste, il y’a Mastercard. Nous recyclons nos déchets, nous compostons nos restants, nous n’avons qu’une seule voiture(Un seul revenu, une seule voiture!), une maison modeste, nous usons nos vêtements et transférons le linge des plus vieux aux plus jeunes, nous achetons toujours les spéciaux et donnons de notre nécessaire aux gens qui en ont besoin… Nous ne changeons rien a grande échelle mais notre mode de vie permet de faire une différence a petite échelle.

Quelquefois, je me met a rêver a un monde ou le partage est inné, ou l’amour est le plus fort et j’aperçois le royaume de Dieu dans toute sa splendeur.

Les Éclopés, les tout croches, ceux qui nous répugnent et ceux qu’on voudrait rejeter sont autant de mendiants de Dieu que nous côtoyons chaque jour et il ne faut pas oublier que ce sont eux qui paraîtront devant le tribunal de Dieu pour nous justifier ou nous condamner


Jean-Christian